La marche pèlerine au Québec, par Michel O’Neill

L’état de la marche pèlerine québécoise
en 2018

Michel O’Neill
Professeur émérite, Faculté des Sciences infirmières;
Chercheur autonome membre de la Chaire Jeunes et religions,
Faculté de théologie et des sciences religieuses;
Université Laval, Québec
Michel.ONeill@arul.ulaval.ca
Février 2019

 

Je vous offre la conclusion de son rapport: 

«2018 a donc une fois de plus soufflé le chaud et le froid sur la marche pèlerine québécoise. Les choses vont raisonnablement bien et les ratés de la Marche Ste-Anne-de-Beaupré/Gaspé demeurent heureusement une exception; mais, on l’a vu, les défis restent de taille pour développer ici une culture et des infrastructures de marche pèlerine afin d’offrir la possibilité de randonner dans la durée en milieu habité sans la forme, le matériel et le degré d’organisation nécessaires lorsqu’on est en grande nature. Il est donc impératif, si l’on souhaite avoir une expérience à la hauteur de ses attentes, de consulter le site internet des chemins qui nous intéressent et de communiquer avec les personnes responsables, afin de valider si ce qu’elles offrent correspond vraiment à ce que l’on recherche comme expérience; et ce, en particulier, si l’on a déjà marché sur des chemins européens. Jeter un coup d’œil sur mes fiches techniques peut aussi s’avérer un point de départ utile. Il peut finalement être tout-à-fait profitable de joindre le groupe Facebook de Marcher Autrement au Québec; fort de près de 5000 membres, on y retrouve de nombreux commentaires par des gens qui ont marché sur l’un ou l’autre des chemins québécois et les questions qu’on peut se poser à leur égard y reçoivent habituellement des réponses rapides et pertinentes. Alors à l’an prochain peut-être et d’ici là ¡ Buen Camino ! (Bon chemin !).»

 

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Marche-pèlerine-québécoise-2018